Ecoute.
Ecoute le silence.
Ecoute les six lances
Qui percent ton cœur fébrile .
Insolemment, prestement, elles s'y lancent,
Jouissant avec volupté aux doucereuses doléances.
Douces, heureuses comme l'air, elles pénètrent ta chair
Qui, dans le suprême effort, expire servilement, sans tolérance
Le silence déchire alors le vacarme, se laissant écouter. Ecoute mon cher.
Ecoute.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire