La nature offre au regard ses lunes riantes
Et délicieusement, vont, s'épanouissent,
Sous les nuées de feuillages encore brillantes
De la rosée matinale, nourrice
Des verdoyantes prairies, ces herbes grasses,
Fraîchement foulées par quelque égaré marcheur.
Mais voilà: la brise, fendant le céleste espace,
Se heurte au corps inerte, pendu, horreur!
A cet arbre dressé dans les vertes prairies.
Repus de la vie, moqué par l'existence,
Il s'est donné la mort, dans l'indifférence
De ceux qu'il aimat - à cette heure, sans doute ils rient.
Mais pourquoi s'est-t-il perdu dans ce tableau?
De ce dernier peu s'en fallait pour qu'il soit beau!
vendredi 6 mars 2015
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