mercredi 24 février 2010

dimanche 14 février 2010

Lorsqu'un con a une inspiration, on attend avec encore plus d'impatience l'expiration.

mercredi 10 février 2010

Rébellion du vingtième siècle.... éteindre sa télévision.
La Révolution sera dure....
Elle savourait dangereusement les méandres de l'amour,
Faisait naître ces larmes comme une douce tragédie,
Et d'un tendre égoïsme ignorait ces vils pleurs de nuit comme de jour
Dont l'infâme impudeur amplifiait la mélodie.

Ainsi affranchie de toute servitude sentimentales,
De même qu'elle se résignait à survivre, au royaume des pleurs,
Il s'évertuait à se délivrer de cette prison de métal,
A savourer ne fût-ce un instant, aux voluptés du bonheur.

Dans une illusoire tendresse il ferma les yeux, voué à sa quête.
Au-delà du monde matériel il s'envolait tendrement.
Si l'Homme, dans sa nature est un néant à l'égard de l'infini, sa conquête

S'avérait fructueuse. Cette tendresse infinie, teintée
D'illusions, soufflait l'air nouveau, dans une grâce inégalée,
Avant d'ouvrir les yeux, d'abdiquer face à sa cruelle réalité.

mercredi 3 février 2010

Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés

(Baudelaire, Les Fleurs Du Mal)
Qu'il est beau, ce ciel étoilé; toutes ces étoiles plus étincelantes les unes que les autres. Un enchantement sans égal, un rêve éveillé, qui nous enivre tendrement. Et cette lueur rouge qui scintille, se confond dans le lointain. Ma clope. Si belle et si tendre. Si brillante. Si chaude. Qui se consume.

Se consume

Se consume.

Oh ma tendre et douce.
Réchauffe moi le coeur.
Panse moi les douleurs.
Fais-moi sourire.

C'est fou ce qu'on peut trouver de réconfort dans ce cylindre d'à peine 8cm de long...
L'euphorie amoureuse est souvent rattrapée par la réalité matérielle.

mardi 2 février 2010

C'est dans une situation délicate, difficile, douloureuse, voire extrême que se révèle la nature véritable des Gens...

lundi 1 février 2010

La vie n'est qu'une histoire de lutte.

Un; Deux; Trois. Quatre...
Les secondes passent. Je n'ai ni le temps ni la force de les rattraper. Le wagon est en marche, impossible de le regagner. Elles le savent très bien. Elles me narguent, à processionner toujours plus vite, à danser la vie, à rythmer cette perpétuelle lutte. A plusieurs ces insignifiantes petites secondes m'attirent inévitablement vers le précipice. Elles semblent jouir de ma faiblesse. Je cesse de regarder ma montre. Elle me donne la migraine. Le vertige aussi. Je me défile devant le temps qui s'effile; c'est toujours mieux que se défiler devant ma vie qui s'effile. Je perds le fil. Coupons-le.

Oh, tendresse ennemie!
Rattrape cette corde, et remonte-moi.
Redevenons amis. Amis, simplement. Mais sûrement. Redevenons la tendresse d'autrefois. Aussi solide que certaine. Aussi rassurante qu'imperturbable. Aussi encourageante que sincère.
Redeviens ma paire. Redeviens-moi. Reviens à moi. Redeviens mienne. Renouons cet amour, renouons ce fil. Amour, vite, re-déploie tes ailes, et envoles-moi. Pour toujours.

C'est mon anniversaire. Toutes ces mines réjouies semblent l'indiquer en chœur. Un "Joyeux anniversaire" me noie dans toute sa splendeur, telle la houle. Emporté par cet élan, j'échouai, trouvant pour seule défense un "merci" téméraire mais discret. Poignées de mains et bises pour sceller davantage l'hypocrisie qui unit les hommes entre eux, et puis c'est reparti pour une nouvelle année "comme les autres".
Une question me frappe encore: dois-je vraiment fêter la vie avec tant d'entrain ou simplement me résigner d'être encore en vie? Dois-je célébrer le fait d'avoir un an de plus, ou le regretter?

Je ne célèbre pas la vie. Les anniversaires sont à mes yeux des commémorations, qui me rappellent sans cesse combien je suis courageux de n'avoir pas encore trépassé à la sottise des gens. Non, la vie n'est pas une célébration. Elle est cette chanson, cette oraison funèbre qui fredonne la même mélodie à nos oreilles. Et ces doux baisers? Une imposture, l'illusion que la tendresse existe encore.
Tendresse- tendresse - ten... dresse. Tant d'resses. Tends. Dresse. Tendresse toi-même! (je hais les impératifs)
Des mots, des mots. Des Mots. DES Mots. Des MAUX.
Voilà que la migraine frappe encore, au rythme inaltérable des mots, du temps. La réalité des maux rattrape à grands pas l'illusion des mots . C'est inévitable.
Comme ces secondes, qui défilent, quinze, seize, dix-sept... Je m'approche du gouffre, aussi sûrement que ces secondes qui passent et qui trépassent, qui approchent peu à peu de minuit.
Je m'efforce de fermer les yeux. D'esquisser un sourire. La nuit approche. Partira-t-elle?
Une nouvelle lutte s'annonce. Un nouveau combat m'attend.

La vie n'est qu'une histoire de lutte.
Lutte - lutte- lutte - l...
SILENce.