J'ai le corps d'un homme de dix-huit ans. Il est dans mon frigo. (Spike Milligan)
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La vie est si plate que c'est souvent une distraction d'apprendre la maladie, puis la mort de quelqu'un qu'on connaît
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La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant. (Henri Jeanson)
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J'ai lu quelque part que fumer pouvait provoquer le cancer, depuis, j'ai totalement arrêté de lire. (Henry Youngman)
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C'est commode un enterrement. On peut avoir l'air maussade avec les gens. Ils prennent ça pour de la tristesse. (Jules Renard)
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Les noyés remontent toujours à la surface. Trop tard en général. (Roland Guyard)
mercredi 19 mai 2010
mardi 6 avril 2010
Le culte des apparences
"Le plus grave problème du mannequinat n'est pas la nymphophilie, ni même l'anorexie, mais le racisme. Si nous courons tous après la blondeur, il faut appeler les choses par leur nom: c'est parce que nous sommes fachos. Les nazis préféraient les blondes: ils auraient adoré la Slovaque Adriana Karembeu-Sklenarikova, ou les Tchèques Veronika Varekova ou Eva Herzigova (après tout ce n'est pas un hasard si Hitler a commencé par envahir la Tchécoslovaquie, le Führer avait le sens des priorités!). Les recruteurs de modèles vénèrent la race aryenne, ses pomettes hautes, ses yeux clairs, sa dentition saine, sa blancheur musclée... Aujourd'hui dans le meilleur des mondes, le vieilles et les moches son exclues. La beauté est un sport où les hors-jeu sont fréquents. Quoi de plus fasciste que les éléctions de Miss?... Le mot "modèle" est à cet égard plus honnête que celui de "mannequin". C'est exactement la même situation en France avec nos physionomistes de boîtes de nuit qui refusent les Arabes sauf s'ils sont comédiens de "stand up". Je me demande si le voile islamique n'est pas moins fasciste d'un "fashion contest" ou le contrôleur facial d'une discothèque. Au moins, en dissimulant leur visage, le voile islamique laisse une chance aux laiderons. Les fondamentalistes sont sûrement des gros machos qui interdisent aux femmes de conduire, de travailler ou de tromper leur mari sans se faire lapider ou vitrioler, mais reconnaissons-leur cela: ce sont les seuls antiracistes esthétiques. Le port du voile milite contre la séduction au faciès et le totalitarisme du joli minois... Chez moi on traite les enfants d'immigrés comme des délinquants à longueur d'année, jusqu'à ce qu'ils le deviennent, car les pauvres sont tellement obéissants qu'il finissent par foutre le feu aux autobus et aux bagnoles, par courtoisie, pour ressembler à l'image qu'on leur projette d'eux-mêmes depuis la naissance... Et s'il n'yavait que la France où l'Extrême droite frôle le pouvoir! En Pologne, en Slovaquie, en Bulgarie, en Roumanie, les ultra-nationalistes xénophobes grimpent dans les sondages quand ils ne gouvernent pas. J'en viens parfois à me demander si l'Europe nouvelle ne s'est pas construite sur l'extermination des Juifs. Six millions de morts ne sont pas sans conséquence: nous avons détruit les Juifs d'Europe pur y installer la domination des blondes slaves. Les nazis ont gagné leur combat... " (Beigbeder "Au secours pardon")
dimanche 28 mars 2010
jeudi 25 mars 2010
"Toutes les sociétés ont toujours gaspillé, dilapidé, dépensé et consommé au-delà du strict nécessaire, pour la simple raison que c'est dans la consommation d'un éxcédent, d'un superflu que l'individu comme la société se sentent non seulement exister mais vivre"
Jean Beaudrillard " la société de consommation"
samedi 20 mars 2010
jeudi 18 mars 2010
L'habitude tue l'amour. Elle remplace le désir de tendresse par une obligation, par une simple convention, un caprice, un saut d'humeur, une rébellion. Alors qu'elle part d'un désir, d'un sourire, d'un mot, d'un regard même. Le seul moyen de vaincre ce danger est non pas fuir l'habitude mais vivre avec; ce qui évite donc le conflit.
Considérer l'amour comme habitude n'est plus considérer l'amour. En effet, l'un n'exclut-il pas l'autre?...
Considérer l'amour comme habitude n'est plus considérer l'amour. En effet, l'un n'exclut-il pas l'autre?...
mardi 9 mars 2010
J'ai le mal de l'air. C'est un fait. Mais est-ce que mon estomac serait sensible aux flux et reflux de la mer? Serait-il aussi délicat face aux intempérances de Mère Océan? Oui, car cela serait gênant quant à l'un de mes rêves les plus précieux: faire le tour du monde en bateau , en amoureux bien sûr. Je me vois mal affirmer "chérie, veux-tu faire le tour du monde en chiottes?", pour remplacer plus justement "tour du monde en bateau"...
dimanche 7 mars 2010
[A la question "un enfant peut-il être con?" arrêtons de nous voiler la face, je réponds sans hésitation: Oui! On appelle d'ailleurs cela un petit con. Ensuite, au rythme de sa croissance, ce sera un moyen con, puis un grand con, et, en fonction de son hygiène alimentaire, un gros con!]
(vivre avec des cons)
(vivre avec des cons)
mercredi 24 février 2010
dimanche 14 février 2010
mercredi 10 février 2010
Elle savourait dangereusement les méandres de l'amour,
Faisait naître ces larmes comme une douce tragédie,
Et d'un tendre égoïsme ignorait ces vils pleurs de nuit comme de jour
Dont l'infâme impudeur amplifiait la mélodie.
Ainsi affranchie de toute servitude sentimentales,
De même qu'elle se résignait à survivre, au royaume des pleurs,
Il s'évertuait à se délivrer de cette prison de métal,
A savourer ne fût-ce un instant, aux voluptés du bonheur.
Dans une illusoire tendresse il ferma les yeux, voué à sa quête.
Au-delà du monde matériel il s'envolait tendrement.
Si l'Homme, dans sa nature est un néant à l'égard de l'infini, sa conquête
S'avérait fructueuse. Cette tendresse infinie, teintée
D'illusions, soufflait l'air nouveau, dans une grâce inégalée,
Avant d'ouvrir les yeux, d'abdiquer face à sa cruelle réalité.
Faisait naître ces larmes comme une douce tragédie,
Et d'un tendre égoïsme ignorait ces vils pleurs de nuit comme de jour
Dont l'infâme impudeur amplifiait la mélodie.
Ainsi affranchie de toute servitude sentimentales,
De même qu'elle se résignait à survivre, au royaume des pleurs,
Il s'évertuait à se délivrer de cette prison de métal,
A savourer ne fût-ce un instant, aux voluptés du bonheur.
Dans une illusoire tendresse il ferma les yeux, voué à sa quête.
Au-delà du monde matériel il s'envolait tendrement.
Si l'Homme, dans sa nature est un néant à l'égard de l'infini, sa conquête
S'avérait fructueuse. Cette tendresse infinie, teintée
D'illusions, soufflait l'air nouveau, dans une grâce inégalée,
Avant d'ouvrir les yeux, d'abdiquer face à sa cruelle réalité.
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